samedi 30 août 2008

L'amour

Je pense que l'amour dépasse les mots car je ne peux l'expliquer que dans un regard ou en 3 mot...juste 3 mots. L'amour est si profond qu'on fini par si perde a force de chercher le fond. Je cherche...quelqu'un...qui me comprendra et qui soulèverai cette vieille carapace qui est ma carcase pour y découvrir une petite fleur cacher sous les ruine d'une encienne citer que l'on nomme enfance et qui même a travert les décombes continue de pousser...j'espère que cette personne existe, mais faut t'il une permision pour connaitre quelqu'un?? Es ce que quelqu'un me laissera le voir avec toute sa beauté et sans aucun masque...

vendredi 29 août 2008

Une horloge...des chiffres empoissonés


Je vais vous raconter l'histoire du chiffre le plus malheureux du monde, le chifre 13. Son histoire commence ds une horloge et fini sans éloge, il étais juste après le chiffre 12 et il vivait juste de bonneheures et pouvais se promener a leur guise ds l'horloge mais un jour un méchant personnage vien gacher cette armonie en leur jetant un sort pour qu'ils deviennent un moule ds lequel les humain se noiront ou se conformeront. Alors ces pauvres chiffres empoissonés son enfermé ds se cercle vicieu...mais un jour le chiffre treize s'évada! Il s'auta de l'autre côté des frontière du temps c'est à dire de l'horloge. Quand la mauvaiseheure de son trone vit qu'il manquait un chiffre, il étais si faché qu'il en jouissais d'avoir aussi mal car le mal aime avoir mal, non?Alors il jeta une malédication au pauvre chiffre 13, comme quoi il allait être détester par tous...c'étais l'histoire du chiffre 13 qui est ds le fond qu'un évadé, un anticonformiste. Il est comme tout les chiffres sauf que lui ne reni pas ces couleurs...Aujourd'hui le chiffres 13 air ds l'univers a la recherche d'une horloge ou les chiffres ne seront pas empoissonnés...est ce que cette horloge existe?

Pourquoi?

Je fais juste enligner des mots un en face des autres, un peu comme des prisonniers condannés a être lu. Défois je me demande a quoi sa serre d'écrire quand tu n'es même pas sure que les mots que tu alligne seront compris?

La folie

Ce qui me rend unique parmie les uniques c'est ma folie...la définition de la folie c'est un carractère qui échape a la raison. Je me limite plus dans mes mots, quand j'écris les tabous et les préjugés n'existe plus, je donne ma version de la raison. J'écrie sans censure je pence que l'énemie d'un auteur c'est la censure. Quand on censure c'est pour ne pas provoquer mais un artiste est pas suposer choquer...c'est pas leur gagne pains les réactions???

mercredi 27 août 2008

Une artiste en construction

C'est vraiment dure a croire mais il n'y a pas si longtemps je n'étais qu'une enfant qui vivait a travers son monde de carton et de poupée... J'ai pas eu le choix de me faire mon monde pour survivre parce que celui si je n'arrivais pas a communiquer avec lui parce que quand jétais jeune j'étais sourde j'ai commencer a parler tard. Alors je me suis barricader de carton et papier pour ne pas affronter ce que je ne comprenais pas, un peu comme rapouzelle dans sa tour sauf qu'elle c'étais une sorcière qui l'avais enfermer tandis que moua...je m'étais enfermer. Mais un jour j'ai changer de monde parce que celui que j’avais construit de carton et de poupée étais devenue trop petit alors il s'est effondrée autour de moua...me laissant nue dans cette suposer réaliter. J'étais perdu je ne savais plus ou aller et soudain j'ai vu un crayon et du papier alors j'ai sauter sur un autre univer ''l'écriture'' . J'ai écris un conte sur une mousse de nombril qui s’appelais Rémi et qui vivaient dans le nombril d'un géant dans un pays fantastique(d'ou le nom de ptit moussette de nombril). Puis un peux plus tard j'ai découvert le théâtre j'ai vue une facons de m'ouvrir avec le 4ime mur c'est la que j'ai commencer a m'épanouir. J'ai vue que j'étais pas seule . Mais il y a quelqu'un qui ma sorti du nombril du géant et c'est la que j'ai commencer mon adolescence pour de bon.



Mais de temps en temps je vais dans le nombril du géant pour écrire parce que c'est plus confortable.