dimanche 14 décembre 2008

Magritte (1805-1885)

Réné Magritte est un peintre qui fesait partie du mouvement suréaliste(même si il conteste ce titre) comme Salvador Dali(qui lui aussi conteste ce titre). Ses toiles sont remplie de mystère et même parfois de philo. Une des toiles qui la rendu célèbre est celle ou il avait dessiner une pipe et juste en dessu il avait marqué ''Ceci n'est pas une pipe''. C'est assez troublant parce qu'il a raison o0 ceci n'est pas et ne sera jamais une pipe parce qu'on ne peut pas y mettre du tabac et on ne peut pas la fumé. Aussi il y a une sitation que j'ai pris dans un livre* que j'aime bien : ''Il n'appartient qu'à la pensées, dit magritte, d'être ressemblante ;elle ressemble en étant ce qu'elle voit, entend ou connaît ;elle devient ce que le monde lui offre''...et aussi une citation direct: Je ne suis pas un artiste je suis un homme qui pense.

*Magritte, musée des beaux arts

mardi 9 décembre 2008

Laissez moi

Laissez moi
Mes cratères de lunes*
Pourquoi vouloir les cachers

Laissez moi
Mes rides
Ce sont les routes dans lesquels j'ai piétiné toute ces années

Laissez moi
Mes cernes
Il m'appartienne

Laissez moi
mes couleurs
Elles ne sont pas la part érreur

Laissez moi
Vivre
Car tout ses signes sont signes que j'ai un corps qui vieilli
Mais le dedans reste intacte au attaque du temps

*boutons,plaie,cicatrice

Le mot (Victor Hugo 1802-1885)

Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites ! Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes ;TOUT, la haine et le deuil !Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrsEt que vous parlez bas.Écoutez bien ceci :Tête-à-tête, en pantoufle,Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,Vous dites à l'oreille du plus mystérieuxDe vos amis de cœur ou si vous aimez mieux,Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire, Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,Un mot désagréable à quelque individu.Ce MOT — que vous croyez que l'on n'a pas entendu,Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre —Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre ;Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle !Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera ;Il suit le quai, franchit la place, et cæteraPasse l'eau sans bateau dans la saison des crues,Et va, tout à travers un dédale de rues,Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé,Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive Et railleur, regardant l'homme en face dit :"Me voilà ! Je sors de la bouche d'un tel."Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.
Moi j'ai vraiment adoré du début a la fin surtout quand il donne des caractère humain a un mot désagréable j'ai trippé!